…la brebis perdue, égarée, blessée, malade…/…Elle a la priorité. C’est celle qu’il désire retrouver parce qu’il ressent dans son cœur, la souffrance, la solitude, la faim, le manque d’amour et de grâce de cette pauvre brebis./…Cette brebis, c’est son Eglise bien sûr ; c’est chacun d’entre nous./… Réjouissons-nous d’avoir été pris sur les épaules de Jésus, d’avoir accueilli sa miséricorde, d’avoir été sauvés par le berger dont le sacré-cœur continue inlassablement à se livrer…

Homélie du vendredi 28 juin 2019 – Solennité du Sacré Cœur de Jésus – (Lc 15,3-7) – Père Thierry